Choisir le bon cas d’usage
Le meilleur point de départ est une demande fréquente, structurée et mesurable : horaires, disponibilité, qualification, rendez-vous, suivi de statut ou rappel autorisé. Une conversation sensible ou fortement négociée reste humaine.
- Support de premier niveau.
- Qualification d’une demande commerciale.
- Préparation d’un rendez-vous.
- Consultation d’un statut connecté.
- Transfert avec contexte vers l’équipe.
Construire sur l’API officielle
Un projet professionnel doit tenir compte des règles WhatsApp Business, de la configuration du compte, des modèles de messages et des coûts du fournisseur. Ces règles évoluent : elles sont vérifiées lors du cadrage et avant le lancement.
Évitez les automatisations non officielles qui fragilisent le numéro, la conformité et la continuité du service.
Relier la conversation aux opérations
Sans intégration, le bot ne fait que reformuler une FAQ. Avec des accès contrôlés, il peut consulter une disponibilité, créer une demande, préparer un devis ou enrichir une fiche CRM.
Chaque action doit avoir une permission, une validation éventuelle et un comportement clair en cas d’échec.
Organiser les langues et le transfert
Le système doit reconnaître le français, l’arabe standard, la darija et leurs mélanges selon votre clientèle. Le ton et les termes sont testés avec l’équipe.
Lorsqu’un humain reprend, il reçoit l’historique, les données collectées et la raison du transfert. Le client ne doit pas recommencer depuis le début.
Budget et indicateurs
Chez MiAS, un chatbot WhatsApp ciblé démarre autour de 15 000 MAD. Le coût final dépend du nombre de scénarios, des langues, des intégrations, du volume et du niveau de supervision.
- Part des demandes résolues correctement.
- Part des prospects qualifiés selon les critères convenus.
- Délai avant une réponse ou un transfert utile.
- Erreurs, abandons et demandes non reconnues.
